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LE CONCEPT MULTI NIVEAUX D'ORIANE

 

Vous êtes rigoureux, vous souhaitez générer rapidement d’excellents revenus et avez envie d’entreprendre sur un marché en plein essor ?

Vous en avez assez de passer 50% de votre temps à vous vendre, vous souhaitez développer votre clientèle à moindre coût, devenez manager d'ORIANE et profitez de la synergie du Réseau.

Le Concept ORIANE est adapté à chacun d'entre vous et ne demande aucun investissement  ni diplôme.

ORIANE est un concept multi niveaux de qualité de vie, basé sur l’accession à la liberté et sur la réussite financière. Il est fondé sur un plan de rémunération très motivant, vous permettant des possibilités d’évolution sans limite, tout en encourageant les autres à faire de même.

Objectif du concept

Avec ORIANE, les profits de vos efforts vous reviennent directement.

Vous pourrez :

  • obtenir des gains par vos ventes directes, mais aussi par celles réalisées via vos distributeurs que vous aurez recrutés et animés.
  • Évoluer dans votre carrière.
  • Valoriser et négocier votre réseau.
  • Vous constituer un capital professionnel.
  • Vous créer une récurrence financière tout au long de votre activité.

Une formation de qualité

Pour une bonne réussite des distributeurs entrant dans son réseau, ORIANE propose des formations adaptées à chaque niveau de Partenariat.

Elle contient

  • des techniques efficaces et fructueuses utilisées par les managers ORIANE déjà en place.
  • des programmes d’assistance tout au long de leur développement d’activité.

Votre mission

  • Organiser des réunions conviviales pour vendre des produits de grande qualité.
  • Rechercher des distributeurs pour développer votre propre réseau qui auront les mêmes aspirations que vous.

Profil de nos partenaires

V.D.I, salariés, travailleurs indépendants ou en société, professions libérales, agents commerciaux,  auto entrepreneurs, retraités, demandeurs d'emploi, femmes au foyer, etc.

ORIANE offre cette opportunité d’affaires sur la France entière.

Concept multi niveaux d'ORIANE
Contrat VDI Oriane
Conditions de rémunération
Tout savoir sur la vente directe
Revue de presse, témoignages et vidéos
Chiffres et données statistiques
Devenir vendeur à domicile
Les métiers de la vente directe
Statut et règlementation
Situation du VDI au regard de la protection sociale
Le vendeur à domicile indépendant
Questions - réponses
Code éthique de la vente directe
Code de conduite des entreprises
FORMATION

LE CONCEPT MULTI NIVEAUX D'ORIANE

 

Vous êtes rigoureux, vous souhaitez générer rapidement d’excellents revenus et avez envie d’entreprendre sur un marché en plein essor ?

Vous en avez assez de passer 50% de votre temps à vous vendre, vous souhaitez développer votre clientèle à moindre coût, devenez manager d'ORIANE et profitez de la synergie du Réseau.

Le Concept ORIANE est adapté à chacun d'entre vous et ne demande aucun investissement  ni diplôme.

ORIANE est un concept multi niveaux de qualité de vie, basé sur l’accession à la liberté et sur la réussite financière. Il est fondé sur un plan de rémunération très motivant, vous permettant des possibilités d’évolution sans limite, tout en encourageant les autres à faire de même.

Objectif du concept

Avec ORIANE, les profits de vos efforts vous reviennent directement.

Vous pourrez :

  • obtenir des gains par vos ventes directes, mais aussi par celles réalisées via vos distributeurs que vous aurez recrutés et animés.
  • Évoluer dans votre carrière.
  • Valoriser et négocier votre réseau.
  • Vous constituer un capital professionnel.
  • Vous créer une récurrence financière tout au long de votre activité.

Une formation de qualité

Pour une bonne réussite des distributeurs entrant dans son réseau, ORIANE propose des formations adaptées à chaque niveau de Partenariat.

Elle contient

  • des techniques efficaces et fructueuses utilisées par les managers ORIANE déjà en place.
  • des programmes d’assistance tout au long de leur développement d’activité.

Votre mission

  • Organiser des réunions conviviales pour vendre des produits de grande qualité.
  • Rechercher des distributeurs pour développer votre propre réseau qui auront les mêmes aspirations que vous.

Profil de nos partenaires

V.D.I, salariés, travailleurs indépendants ou en société, professions libérales, agents commerciaux,  auto entrepreneurs, retraités, demandeurs d'emploi, femmes au foyer, etc.

ORIANE offre cette opportunité d’affaires sur la France entière.

                              CONDITIONS DE RÉMUNÉRATION
                                       V.D.I ORIANE



I - COMMISSION SUR CHIFFRE D'AFFAIRES H.T ET HORS PORT

CONSEILLER AGRÉÉ

Il doit avoir impérativement signé un contrat de V.D.I, ORIANE lui délivrera sa carte accréditive ainsi qu'une valisette contenant l'ensemble des documents et échantillons nécessaires à son activité.

Une commission est versée mensuellement à toute personne inscrite et acceptée en tant que V.D.I, par la société ORIANE.

Le V.D.I reçoit d'abord la qualification de Conseiller Agréé.

Commissions sur les ventes personnelles réalisées par le V.D.I :

    ⁃    12 % sur le C.A H.T et hors port,  inférieur à 500 €
    ⁃    15 % sur le C.A H.T et hors port, égal ou supérieur à 500 €

Le montant des ventes du mois est commissionnable sur les commandes passées par les clients auprès du V.D.I, à l'exclusion de ses commandes personnelles.

Le V.D.I se verra accorder une remise de 25 % sur ses commandes personnelles dans la limite de 20 % de son C.A mensuel.

Ce C.A n'entre pas dans les paliers définis ci-dessus.

Le client achète des produits par l'intermédiaire de son Conseiller Agréé ORIANE qui devient son parrain. Il bénéficie d'un cadeau en fonction du montant de sa commande.

II – COMMISSION D'ANIMATION

Afin de percevoir une commission d'animation, le V.D.I doit se qualifier à un niveau supérieur à celui de Conseiller Agréé.

Chaque qualification lui donne droit à des avantages proportionnels à son investissement en recrutement, formation et animation, auprès de ses recrues dites filleules.

AMBASSADEUR

Conditions de qualification :

    ⁃    Réaliser un C.A personnel de 250 € minimum par mois.
    ⁃    Sponsoriser personnellement au moins 6 V.D.I qui réalisent eux-mêmes un C.A mensuel de 250 €.
    ⁃    Commission : 5 % sur le C.A de ses Conseillers.
    ⁃    
AMBASSADEUR OR

Conditions de qualification :

    ⁃    Réaliser un C.A personnel de 250 € minimum par mois.
    ⁃    Sponsoriser personnellement au moins 10 V.D.I qui réalisent eux-mêmes un C.A mensuel de 250 €, minimum.
    ⁃    Qu'au moins 2 de ses Conseillers aient la qualification d'Ambassadeur.
    ⁃    Commission : 7 % sur le C.A des Conseillers et Ambassadeurs du 1er niveau et 3 % sur le C.A des Conseillers du 2ème niveau.


AMBASSADEUR DIAMANT

Conditions de qualification :
    ⁃    
    ⁃    Réaliser un C.A personnel de 250 € minimum par mois.
    ⁃    Sponsoriser personnellement au moins 15 V.D.I qui réalisent eux-mêmes un C.A mensuel de 250, € minimum.
    ⁃    Qu'au moins 4 de ses Conseillers aient la qualification d'Ambassadeur Or.
    ⁃    Commission : 7 % sur le C.A des Conseillers, Ambassadeurs et Ambassadeurs Or du 1er niveau et 3 % sur le C.A des Conseillers et Ambassadeurs du 2ème niveau et 2 % sur le C.A des Conseillers du 3ème niveau.


MANAGER

La promotion de Manager sera accordée aux Ambassadeurs Diamants qui auront mis en place 2 Ambassadeurs Diamants.

Ils percevront une commission sur toutes les ventes réalisées par l'ensemble de leur lignée.

Cette opportunité leur permettra d'atteindre des salaires tout à fait exceptionnels.
    ⁃    


LE V.D.I                                                                                                              Pour la SARL ORIANE
Signature précédée de la                                                                                          Orna MEDIONI
mention manuscrite « bon pour accord »   

TOUT SAVOIR SUR LA VENTE DIRECTE

 

La Vente Directe est caractérisée par la présence physique effective d’un consommateur et d’un vendeur hors d’un magasin.

 Le Vendeur fournit au consommateur un service de présentation et d’explication des produits, il explicite l’offre commerciale, il établit le bon de commande daté et signé par le consommateur.

 
 sur le même sujet... 

La Vente Directe, 3ème voie de la distribution

La Vente Directe est la 3ème voie de la distribution à côté de la vente en magasin et de la Vente par correspondance et à distance. Elle est très présente dans notre économie, mais sa définition justifie des précisions : pour qu’il y ait Vente Directe, il faut mettre en présence un vendeur et un acheteur en dehors d’un lieu destiné à la commercialisation. C’est la démarche personnalisée, la possibilité de démonstration en situation réelle et le service offert par un vendeur compétent qui font le succès de ce mode de distribution. 

Il ne faut pas confondre la Vente Directe avec la vente par correspondance et à distance, (Internet, télé-achats, ventes directes sur les lieux de production, ventes sur les routes, sur les marchés et foires, etc.).

La présentation du produit par le vendeur est un service préalable à la décision d'achat du consommateur qui se justifie par la technicité du produit ou son caractère novateur. Dans le cadre de la Vente Directe, le vendeur travaille généralement à proximité de son domicile. Son emploi peut être à temps complet, à temps partiel ou simplement apporter un complément de revenu obtenu parallèlement à une activité principale.
Ainsi, suivant son choix, le vendeur peut évoluer d’une ressource d’appoint vers un revenu principal suivant le temps consacré. C’est une activité de service qui intègre progressivement les technologies de l’information et de la communication.
En 2010, plus de 145 entreprises membres de la FVD représente un C.A. de 1 810 millions d’€, et emploie environ 300.000 vendeurs : 16.441 Salariés, 279.760 VDI, 3.799 Indépendants Professionnels.
En 2010, en France, la profession a progressé de 35.000 emplois (commerciaux salariés ou indépendants, administratifs, ouvriers, techniciens, cadres...). 
 
 
STATUT VDI : UNE CHANCE POUR TOUTES ET TOUS ?
  

Comment ça marche?

Le statut vdi est un terme spécifique à la vente directe

Que vous souhaitiez créer votre propre emploi, ou bien simplement accroître vos revenus, vous contactez une société de vente directe dont vous aimez les produits. Vous signez un contrat vdi pour avoir la permission de distribuer ses produits. Et c'est parti pour une aventure enrichissante dans la vente directe.

Vous aurez un statut vdi (vendeur à domicile indépendant).
Celui-ci va alors vous permettre de travailler pour cette société tout en gardant certains avantages.
En effet, si vous n'êtes pas inscrit à un registre professionnel, vous allez bénéficier d'une protection sociale, tout en étant indépendant.

Voici l'explication:

Si vous exercez votre activité de vdi, d'une façon habituelle, vous devez être inscrit au registre des commerces, ou à celui des agents commerciaux.

Si vous exercez votre activité d'une façon occasionnelle, vous n'avez pas besoin de vous inscrire à ces registres. Vous êtes, alors, considéré comme "assimilé salarié", c'est à dire que vous êtes salarié aux yeux de la sécurité sociale, mais indépendant aux yeux du droit du travail. Vous devrez , d'ailleurs donner votre numéro de sécurité sociale à la société de vente directe car c'est elle qui se charge du calcul et du versement des cotisations. N'hésitez pas à demander à la société qui vous intéresse.

Par contre, dans le cas du vdi occasionnelle il faut savoir que si pendant 3 années civiles complètes et consécutives, vous obtenez une rémunération brute annuelle supérieure à 50% du plafond annuel de la sécurité sociale (pour chacune de ces 3 années), vous devrez vous immatriculer au registre des commerces, ou au registre des agents commerciaux. N'hésitez pas, aussi, à demander à l'entreprise de vente directe. 

 Voici ce que ce statut vous permet de faire:

  • Distribuer les produits ou services auprès du consommateur final
  • Cumuler avec votre emploi, ou avec les allocations chômage, avec la pension retraite etc...Mais cela ne s'arrête pas là. Quelque soit votre situation actuelle, il est possible que vous puissiez cumuler ce statut avec votre profession, ou certaines aides comme l' APE (allocation parentale d'éducation...). Mais attention, il existe des conditions, qui sont différentes, pour chaque cas.
  • D'être indépendant: vous travaillez comme bon vous semble (temps plein ou temps choisi), en fonction de vos propres objectifs.
De bâtir votre propre réseau de vdi , vous percevez, alors, 2 rémunérations: la 1° correspond au versement d'une commission sur le chiffre d'affaire que vous aurez réalisé (c'est à dire sur vos propres ventes), et la 2° est une commission que vous percevez grâce aux ventes de votre équipe. Attention, cette 2° rémunération est le fruit d'un réel travail auprès du réseau de vdi . C'est un second travail (en plus de vos ventes) d'animation auprès des vdi et qui consiste à les recruter, les former, les motiver pour qu'ils développent leur activité. En effet, il vous est strictement interdit de percevoir la moindre somme correspondant à un droit d'entrée.

Pour récapituler, le statut vdi vous permet d'arrondir vos fins de mois d'une façon honnête; et pour les plus ambitieux, il vous offre l'opportunité de créer votre propre emploi en diminuant les risques liés au démarrage, ce qui permet de tester vos compétences de chef d'entreprise dans des conditions optimales.

Considérez dans ce cas, l'entreprise comme un super fournisseur qui s'occupe de toute la logistique en mettant à votre disposition des produits de qualité, des outils (formations et informations produits...) afin de vous aider à démarrer dans les meilleurs conditions.

Comme me l'a dit une amie, un jour:

(Aujourd'hui, je comprend mieux ce qu'est la vente directe. Si je devais créer une bijouterie aujourd'hui, je serais vdi en bijoux, pour tester mes compétences...) avant d'ouvrir ma boutique.

Je lui ai répondu : "BRAVO, mais quand tu auras testé en te donnant les moyens de réussir, tu n'auras plus envie d'ouvrir une boutique." CQFD.

 

 

REVUE DE PRESSE

La Vente Directe apparaît sur tous les canaux médiatiques :

 + 35 % d’articles par rapport à 2009

  + 48 % d’émissions de radios et de TV par rapport à 2009

L’année 2010 a été une nouvelle fois  excellente en termes de médiatisation. 

Une offensive dirigée vers la Presse Quotidienne Régionale et les supports Internet, couplée à une actualité riche de la FVD a permis d’obtenir une visibilité "Vente Directe" jamais atteinte jusqu’à aujourd’hui. 

En plus d’afficher sa 6ème hausse annuelle consécutive du nombre d’articles, elle enregistre pas moins de 332 articles institutionnels et 34 émissions TV et radios. 

Un début d’année 2011 prometteur en termes de médiatisation avec 139 articles institutionnels, 6 émissions TV, dont les principaux :

Presse quotidienne, hebdo et magazines

  • ​Télé Loisirs - 11 au 17 avril 2011 : "Shopping à domicile, un bon plan"
  • Métro - 28 mars 2011 : "Le nouvel essor de la Vente à Domicile : La "vente conviviale" veut créer 100.000 emplois d’ici à 2013 - "Déringardisé" et diversifié, le secteur séduit des profils atypiques en quête de challenge"
  • Le Télégramme de Brest - 15 mars 2011 : "Vente à domicile : le succès de la proximité"
  • Version Fémina Nice-matin - 7 au 13 mars 2011 : "Vendeuses à domicile : et si vous vous lanciez ?"
  • Nous Deux - 28 février 2011 : "Vendeuses à domicile - une solution pour arrondir ses fins de mois"
  • Le Pélerin magazine - 24 février 2011 : "Le Boom de la Vente à domicile"
  • Le Bien Public - 7 février 2011 "La Vente à domicile ne semble par connaître la crise"
  • Pleine Vie - Hors série 2011 : "Travailler à la retraite - des pistes pour un nouvel emploi"
  • Ouest France - 10 janvier 2011 : "Vente à Domicile : un véritable métier en plein boom"
  • Les Dernières Nouvelles d’Alsace - 1er janvier 2011 : "Accompagner l’essor de la Vente Directe"
  • Arrondir ses Fins de mois et Vente Directe Magazine : 2 magazines qui consacrent quotidiennement des articles sur notre profession

Emissions TV

  • Calais TV - 22 avril 2011
  • Direct 8 - Emission "Jeudi Mag" - 21 avril 2011
  • TF1 - Emission "Reportage" - 18 avril 2011

Médias Online

  • Leprogres.fr - 21 mai 2011 : "Vente à Domicile : combiner promotion et recrutement"
  • Lsa-conso.fr - 20 mai 2011 : "La Fédération de la Vente Directe annonce la création de 35.000 emplois nets en 2010"
  • Infobébés.com - 27 avril 2011 : "La Vente Directe à domicile"
  • Sud Ouest.fr - 20 avril 2011 : "Du shopping et des amis"
  • Le Figaro.fr - 16 avril 2011 : "La Vente à domicile, un vrai métier"

TEMOIGNAGES

La Vente Directe donne à chacun sa chance en lui offrant l'opportunité d'acquérir un métier sans être forcément doté d'un diplôme spécifique.

Retrouvez sur cette page les témoignages de ces hommes et de ces femmes qui travaillent dans la Vente Directe et vous font partager leur expérience et leur passion. 

Nathalie Blaise, directrice de district

Faire découvrir des produits à d'autres femmes, c'est un réel plaisir.

Patricia Thomas, conseillère et leader

Ma plus grande fierté, c'est d'avoir offert du travail à plus de 40 personnes

   

CHIFFRES ET DONNEES

La Vente Directe plébiscitée par les consommateurs, 20 millions d’actes d’achat par an et créatrice de lien social.

En France la Vente Directe connaît une croissance forte depuis plus de 10 ans En 2010, les entreprises adhérentes de la FVD représentent un Chiffre d'Affaires de 1 810 millions d’€, 300.000 vendeurs auxquels s’ajoutent des emplois indirects (production, services généraux, prestataires, installateurs, ...).

 

En France en 2010 la Vente Directe c'est  la création de 35.000 emplois.

 

Le secteur Amélioration/Protection de l’Habitat confirme sa forte progression, puisqu’en 12 années successives sa part est passée de 17 % en 1998 à 39% en 2010.
Par le service qu’elles apportent à leurs clients, les entreprises de l’amélioration de l’habitat se substituent à l’artisan de proximité.L a répartition des ventes des autres secteurs demeure à peu près stable entre 2010 et 2009.

Chiffre d'affaires des adhérents de la FVD en 2010 par secteur

 

La Vente Directe en plein essor recrute des milliers de  commerciaux à temps partiel ou à temps plein

La profession de la Vente Directe prouve sa légitimité et sa vitalité dans un contexte économique où la souplesse et le travail à temps partiel ou choisi semblent une des réponses adaptées au chômage.


Parmi les 300.000 vendeurs des entreprises adhérentes de la FVD:

  • 10 % exercent leur profession à temps plein avec éventuellement des fonctions d’encadrement
  • 90 % effectuant cette activité à temps partiel
  • 77 % sont des femmes.

Ces chiffres montrent que la Vente Directe sait offrir temps partagé et emploi de proximité comme une source de revenus complémentaires.

La Vente Directe est une opportunité pour des milliers de personnes de trouver un premier emploi ou d’effectuer une reconversion. Ainsi chacun bénéficie d’une nouvelle compétence professionnelle grâce à une formation aux métiers de la vente. C’est une alternative positive qui permet de travailler en dehors des structures traditionnelles, de se prendre en charge et de bénéficier de revenus proportionnels au temps et aux efforts engagés.

En Europe la Vente Directe c’est 11.204.898 vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 14 milliards d’euros.
 

 

Dans le monde la Vente Directe c'est 74.013.441 vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 118 milliards d’US Dollars.

 

La vente directe en Europe

chiffres de la vente directe europe

 
Source www.seldia.eu  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vente directe dans le monde

chiffres de la vente directe europe

 
Source www.wfdsa.org  

 

DEVENIR VENDEUR A DOMICILE

L’activité de vente peut être exercée à temps plein ou à temps partiel, de manière habituelle ou occasionnelle. Elle peut donc se concevoir comme une activité d’appoint ou comme une réelle activité professionnelle.

L'accès à la profession de vendeur à domicile

Le statut légal proposé pour régir la collaboration entre le vendeur et l’entreprise : Vendeur à Domicile Indépendant, Agent Commercial, Commerçant ou Salarié dépend à la fois de ce que vend l’entreprise, de la manière dont elle est organisée et des conditions dans lesquelles le vendeur souhaite exercer l’activité de vente. De ce point de vue, c’est autant le vendeur qui choisit l’entreprise que l’inverse.

Pour plus d'informations : les métiers   Dans certains cas, il est possible, dans des conditions qui dépendent des statuts et du temps passé à la vente, de cumuler les revenus d’activité de vendeur à domicile avec d’autres revenus (travail à temps partiel, prestation d’accueil du jeune enfant, aide au retour à l’emploi, …). C’est tout particulièrement le cas pour le statut de Vendeur à Domicile Indépendant.

En règle générale, cette activité est possible sans diplôme particulier. Le développement de ses ventes, son dynamisme et son sens de l’organisation sont par contre des éléments clés qui permettent au vendeur, s’il le souhaite, d’évoluer vers d’autres responsabilités, au sein de l’entreprise ou de manière totalement indépendante.

La détention du permis de conduire est généralement une condition nécessaire à l’exercice de l’activité.

Un vendeur à domicile peut collaborer avec plusieurs entreprises, sous réserve du respect des statuts et des conditions contractuelles établies par l’entreprise, qui peuvent légalement encadrer voire limiter cette possibilité.

Les incompatibilités avec la profession de vendeur à domicile

L'activité de vendeur à domicile ne peut être exercée que par des personnes majeures.

L'exercice de l'activité de vente à domicile est légalement interdite aux personnes qui ont été poursuivies pour la commission par exemple des délits d'infraction à la législation sur le démarchage, de vol, d'escroquerie, d'abus de confiance, ou d'abus de faiblesse, et ont fait l'objet à ce titre d'une interdiction définitive ou temporaire d'exercer une profession commerciale ou industrielle et de diriger, directement ou indirectement, une entreprise commerciale.

LES METIERS DE LA VENTE DIRECTE

Vous envisagez de débuter une activité de vendeur, avant de prendre votre décision, voici les points essentiels que nous vous suggérons d’étudier.
 
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Les produits de l’entreprise

La vente à domicile s’effectue après une présentation et une démonstration du produit. Sa qualité est primordiale et vous êtes la première personne qui doit être convaincue de sa valeur commerciale.
Vous développerez votre Chiffre d’Affaires à partir d’une clientèle satisfaite, qui vous confiera de nouvelles commandes et vous recommandera auprès de nouveaux prospects.
Le prix doit être compétitif pour convaincre une clientèle qui dispose d’un délai de réflexion pour contrôler sa décision d’achat.

Votre contrat de vendeur

Un contrat en double exemplaire doit vous être proposé à la signature. Il définit votre statut, votre rémunération et les engagements réciproques dans une relation directe avec l’entreprise sans intermédiaire.

Vous êtes :

  • VRP ou représentant salarié disposant d’un contrat de travail. Vous êtes sous la direction et l’autorité de l’entreprise employeur et vous êtes rémunéré, sauf cas particuliers, par un fixe complété par un variable dépendant en général du Chiffre d’Affaires réalisé.
  • Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) mandataire de l’entreprise pour présenter ses produits et prendre des commandes en son nom. Vous êtes rémunéré par des commissions. Une activité à temps plein justifie que vous deveniez Agent Commercial inscrit au Registre Spécial des Agents Commerciaux.
  • Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) acheteur-revendeur, si vous achetez les produits de l’entreprise pour les vendre à votre tour à la clientèle. Vous êtes rémunéré par la marge de revente. Une activité à temps plein justifie une inscription au Registre du Commerce. Vous bénéficierez par la loi d’une garantie de reprise du stock à 90 % de sa valeur d’achat pendant un an.
  • Agent Commercial ou Commerçant inscrit à un registre professionnel. La relation contractuelle et les conditions de rémunérations sont définies conformément aux règles et usages de ces professions. Vous assurez seul les démarches d’affiliation au régime social des indépendants.
Quel que soit le statut, les vendeurs bénéficient d’une protection sociale dès lors qu’ils ont cotisé au-delà des seuils fixés par les organismes de Sécurité Sociale, soit individuellement - cas des Agents Commerciaux et des Commerçants - soit par l’intermédiaire de l’entreprise avec lesquels ils collaborent - cas des VDI et des salariés.
Les indépendants (VDI, Agent Commercial ou Commerçant) cessant leur activité ne peuvent par contre pas prétendre au bénéfice de l’assurance chômage.
Les indépendants doivent s’assurer au titre de leur responsabilité civile professionnelle et de conducteur.
 
 

 STATUT ET REGLEMENTATION

Statut reconnu par les pouvoirs publics

  1. Champ d’activité

Le Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) et son champ d’activité sont définis par les articles L. 135-1 à L. 135-3 du Code de Commerce, depuis la loi du 4 août 2008 sur la modernisation de l’économie.

En application de l’article L. 135-1 du Code du Commerce, le rôle du VDI est de distribuer, à l’occasion de réunions ou d’ateliers, les produits ou services fournis par l’entreprise avec laquelle il a conclu un contrat de distribution.

Au titre de son activité de vente, le champ d’activité du VDI correspond exactement au champ d’application de la législation relative au démarchage.

En application de l’article L. 135-2 du Code de Commerce, le VDI peut également être amené à effectuer des prestations de services à l’entreprise, pour lesquels il sera rémunéré par des commissions dites « d’animation », en cooptant d’autres VDI auprès d’elle et en participant à l’animation de son réseau de distributeur aux fins de développer les ventes à la clientèle.

Enfin, l’article L. 135-3 du Code de Commerce exonère le VDI de l’obligation d’inscription au registre de commerce et des sociétés (RCS) ou au registre spécial des agents commerciaux (RSAC) si ses revenus d’activité sont inférieurs au seuil défini par l’arrêté du 31/05/2001.

  1. Caractère mixte du statut

 

Le statut de VDI est mixte dans la mesure où il est prévu que le distributeur, alors qu’il est indépendant d’un point de vue juridique et fiscal, sera rattaché au régime général de la sécurité sociale.

 En effet :

 Du point de vue juridique, le VDI est un indépendant et la relation contractuelle avec l’entreprise pour l’activité de distribution et   ‘animation, est régie par le Code du commerce et le cas échéant par le Code Civil.

Le Code du Travail n’est pas applicable au VDI car il n’existe pas de lien de subordination entre lui et l’entreprise.

Le VDI dispose en effet d’une grande autonomie dans l’organisation de son activité (prospection de la clientèle, organisation des rendez-vous ou réunions de ventes, présentation des produits, …). Par ailleurs, il n’est pas tenu de limiter sa prospection à un secteur géographique ou à une clientèle spécifique et son contrat ne comporte pas de clause d’objectif.

Enfin, il reste entièrement libre de consacrer le temps qu’il souhaite à l’activité et il est libre de travailler pour plusieurs entreprises de vente directe.

  • Du point de vue fiscal, le VDI est également indépendant.

Les revenus de son activité relèvent du régime fiscal propre aux indépendants personnes physiques : soit, selon le cas, des bénéfices non commerciaux (BNC) s’il est mandataire, ou des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) s’il est acheteur revendeur.

Cependant, le VDI bénéficiera du régime fiscal simplifié au titre de l’impôt sur le revenu, de la TVA et de la taxe professionnelle.

  • Du point de vue social, le VDI est rattaché au régime général de la sécurité sociale, pour la protection sociale.

 

Le VDI bénéficie des assurances maladie et vieillesse de base dans les mêmes conditions que l’ensemble des assujettis au régime général de la sécurité sociale, comme les salariés. Il ne bénéficie cependant pas de l’assurance chômage ni de l’assurance vieillesse complémentaire.

 

Le rattachement au régime général et le paiement des cotisations sociales relèvent de la responsabilité de l’entreprise avec laquelle le VDI a conclu un contrat.

 

  1. Différents types de contrats

Comme le prévoit l’article L. 135-1 du Code de Commerce, le VDI peut se voir proposer deux types de contrats de distribution différents :

  • VDI mandataire
  • VDI acheteur revendeur

La société ORIANE propose uniquement le statut de VDI mandataire.

1.3.1    VDI mandataire

L’entreprise donne au VDI mandat de conclure des contrats de vente ou de prestation de services avec les consommateurs, au nom et pour le compte de l’entreprise.

La rémunération du VDI mandataire prendra la forme de commissions correspondant à un pourcentage du chiffre d’affaires réalisé par son intermédiaire, auquelles s’ajouteront des commissions d’animation.

LA REGLEMENTATION

S’agissant de la protection des consommateurs, l’activité de vente à domicile est qualifiée de vente par démarchage et réglementée depuis 1972 (loi du 22 décembre 1972). Cette réglementation est aujourd’hui codifiée dans les articles L.121-21 et suivants du Code de la consommation et doit être impérativement respectée à la fois par l’entreprise et par le vendeur. L’entreprise est en effet civilement responsable des vendeurs, même indépendants, qui agissent pour son compte.
 

Les articles de loi L. 121-21 et suivants définissent les protections du consommateur dans le cadre d’une vente à domicile : un bon de commande, un délai de réflexion de 7 jours, la livraison et le paiement à l’expiration du délai de réflexion. L’article de loi L. 122-6 précise l’interdiction des ventes pyramidales. Les articles de loi L.122-8 et suivants définissent l’abus de faiblesse.

Le dispositif légal comporte trois volets de mesures :

Un bon de commande conforme 

La loi exige qu’un bon de commande écrit soit remis au client au moment de la conclusion de la vente. Ce document, qui vous sera fourni par l’entreprise, doit obligatoirement comporter un certain nombre d’informations, à peine de nullité de la vente. 
Les mentions devant obligatoirement apparaître sur le bon de commande sont les suivantes : 
  • le nom du vendeur (et son adresse dans le cas particulier d’un acheteur-revendeur), 
  • le nom et l’adresse du fournisseur (c’est-à-dire l’entreprise de Vente Directe qui commercialise les produits), 
  • l’adresse du lieu de conclusion du contrat : cette mention est indispensable afin de déterminer si la vente a effectivement bien eu lieu dans le cadre d’un démarchage à domicile. Le plus souvent, il s’agira de l’adresse du client, mais cela peut également être son lieu de travail ou le domicile d’une hôtesse dans le cadre d’une vente en réunion,
  • la désignation des produits : celle-ci doit être suffisamment précise pour permettre de déterminer la nature et les caractéristiques des biens ou services commercialisés. Le vendeur a d’ailleurs tout intérêt à remplir correctement et lisiblement cette rubrique (sans aucune rature) afin d’éviter tout contentieux avec son client lors de la livraison,
  • les conditions d’exécution du contrat doivent être mentionnées, notamment s’agissant des conditions de la livraison (délai, lieu, modalités, …) ou d’exécution de la prestation de service, 
  • le prix global à payer et les modalités de paiement. Lorsque la vente est effectuée à crédit, une offre préalable de crédit doit être remise au client. Dans ce cas, le bon de commande doit reprendre le taux de l’intérêt, le nombre de mensualités, le montant de chaque mensualité et indiquer le coût global de l’achat à crédit même si une offre de crédit distincte est signée par le client,
  • la reproduction intégrale des articles L.121-23, L.121-24, L.121-25 et L.121-26 du Code de la consommation, 
  • le bon de commande doit être daté et signé de la main même du client.
Le bon de commande doit impérativement comporter un formulaire détachable de rétractation, rédigé conformément à la loi et destiné à faciliter l’exercice de celle-ci par le client dans le délai légal de sept jours. 

Un délai de rétractation pour le client 

Le client dispose d’un délai de rétractation de sept jours pour renoncer à la commande, sans avoir à se justifier.
Le client peut exercer ce droit en envoyant par lettre recommandée avec AR le formulaire détachable de rétractation imprimé sur le bon de commande à l’adresse indiquée sur celui-ci. 
Il n’a plus alors aucune obligation vis-à-vis du vendeur et de l’entreprise. 
 
Le décompte du délai de sept jours : le délai commence à courir le lendemain du jour de la commande pour se terminer le septième jour écoulé. Attention, si le délai expire un samedi, un dimanche ou un jour férié, il est prolongé jusqu’au premier jour ouvrable suivant inclus.
Exemple : signature du bon de commande le samedi 10. Le délai commence à courir à compter du dimanche 11. Le 7ème jour tombe le samedi 17. Le client peut se rétracter jusqu’au lundi 19 à minuit. 
 

L’interdiction de recevoir un paiement pendant le délai de rétractation

Pendant toute la durée du délai de rétractation, aucun paiement sous quelque forme que ce soit ne peut être exigé ou obtenu du client.
Peu importe que la livraison ait ou non été déjà effectuée, la remise au vendeur d’un moyen de paiement, quel qu’il soit (chèque, autorisation de prélèvement, numéro de carte bancaire ou espèce), ne peut intervenir qu’à l’issue du délai de sept jours et seulement si le client ne s’est pas rétracté. 
Sanctions : le non respect de ces règles légales sont sanctionnées par la nullité du contrat de vente (avec par conséquent l’obligation de reprendre la marchandise et de restituer le montant payé par le client, si celui-ci a déjà payé tout ou partie de bien ou du service après le délai légal) mais aussi par l’application de peines d’emprisonnement (d’un an maximum) et/ou d’amendes (3 750 € maximum). 
 

LA SITUATION DU VDI AU REGARD DE LA PROTECTION

SOCIALE ET DE LA FISCALITE 

Le statut de VDI a été imaginé et conçu de telle manière que le vendeur ait le moins possible de démarches et de contraintes administratives à assumer s'agissant de sa protection sociale ou de l'imposition de ses revenus. Il y en a cependant un minimum, incontournables. 

 

La protection sociale du Vendeur à Domicile Indépendant

 

 

Les VDI, par définition non inscrits à un registre professionnel, relèvent du régime général de la Sécurité Sociale par application de l'article L. 311-3, 20°. Ils ne sont donc pas, comme les autres indépendants, rattachés au Régime Social des Indépendants (RSI).   Pour en savoir plus : Télécharger l'article L.311-3

L’immatriculation à la Sécurité Sociale : lorsque le VDI débute son activité, il doit obligatoirement communiquer à l’entreprise son numéro de Sécurité Sociale ou, s’il n’a jamais été immatriculé, en faire personnellement la demande auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) dans les plus brefs délais (article R. 312-8 du code de la Sécurité Sociale).

Le VDI étant un indépendant, l'entreprise n'a pas à faire de Déclaration Unique d'Embauche pour le vendeur recruté.

Le calcul et le versement des cotisations au régime général de Sécurité Sociale : en application de l'article R.312-5 du Code de la Sécurité Sociale c'est l'entreprise qui va calculer le montant des cotisations sociales (assurance maladie, assurance vieillesse, accident du travail, ...) sur la base du revenu brut du VDI (marge et/ou commissions) en faisant application du barème fixé par l’arrêté du 31 mai 2001 et de sa circulaire d'application, puis les payer à l'URSSAF. Pour en savoir plus : Télécharger l'article R.312-5 du Code de la Sécurité Sociale   Un bulletin de précompte doit être établi et communiqué au vendeur faisant apparaître notamment les données d’identification, les gains perçus durant le trimestre écoulé et le montant des cotisations sociales dues et payées.

Le VDI étant un indépendant, aucune cotisation obligatoire au titre de l'assurance chômage n'est due. Le VDI n'a donc pas droit aux allocations chômage au titre de son activité de vente à domicile.

Ouverture des droits à l'assurance maladie : les conditions d’ouverture des droits maladie, maternité, invalidité, décès sont définies par les articles R. 313-1 à R. 313-17 du code de la Sécurité Sociale et sont les mêmes que pour les salariés. Validation de trimestre de retraite au régime de base : les conditions de validation de trimestre de cotisation au régime d'assurance vieillesse de base sont définies par les articles L. 351-2, R. 351-1 et R. 351-9 du code de la Sécurité Sociale et sont les mêmes que pour les salariés. Attention : le VDI ne cotise pas à une caisse de retraite complémentaire et n'acquière donc pas de droits à ce titre. Le VDI doit prêter attention à exercer un minimum d’activité et par conséquent verser (par l’intermédiaire de l’entreprise) un minimum de cotisations pour voir prétendre au bénéfice des prestations sociales et valider des trimestres de retraite au régime de base. Ces minima sont différents d’une prestation à l’autre. Pour des informations plus précises, se rapporter au Guide Pratique du VDI.

La situation fiscale du Vendeur à Domicile Indépendant

Compte du niveau des recettes habituellement perçues par les VDI, la très grande majorité d'entre eux peuvent bénéficier d'une franchise en base de TVA et du régime de la micro-entreprise pour l'imposition des revenus.

le VDI ne peut par contre pas opter, au titre de son activité de vente à domicile sous statut VDI, pour le régime social et fiscal de l'auto-entrepreneur.

La déclaration de début d'activité : Pour être correctement identifié par les services fiscaux, le VDI doit effectuer une déclaration de début d'activité (formulaire "POi") auprès du centre des impôts (CFE impôt) dont il relève lorsque son activité devient habituelle, c'est-à-dire dans les permiers mois à compter de la première vente. Cette déclaration n'implique pas l'inscription à un registre professionnel mais permet une identification statistique et fiscale par l'attribution d'un code APE (47.99A vente à domicile) et d'un numéro SIRET. En cas de besoin, l'entreprise de Vente Directe fournira les indications utiles pour remplir correctement ce formulaire.

La franchise en base de TVA et le régime fiscal de la micro-entreprise : pour bénéficier de cette franchise et du régime fiscal de la micro-entreprise, le VDI ne doit pas dépasser les seuils de recettes annuelles suivants :

  • pour un mandataire (Bénéfices Non Commerciaux, micro BNC), le montant brut annuel des commissions (sur vente et éventuellement d'animation) doit être inférieur à 32.100 € (seuil en 2010),
  • pour un acheteur-revendeur (Bénéfices Industriels et Commerciaux, micro BIC) le Chiffre d'Affaires annuel pour l'activité de vente doit être inférieur à 80.300 € et, à l'intérieur de ce seuil global, les éventuelles commissions d'animation inférieures à 32.100 € (seuils en 2010).
Dans ce cas, le VDI ne facturera ni ne déduira de TVA, son résultat imposbale sera calculé forfaitairement par application d'un abattement représentatif des frais et il sera dispensé de tenir une comptabilité (seulement un livre journal et un registre des achats, le cas échéant).

La déclaration des revenus : Pour déclarer ses revenus d'activité au titre de l'imposition des revenus des personnes physiques, le VDI doit se procurer le formulaire de déclaration complémentaire 2042 C auprès de son centre des impôts ou sur Internet.

  • Le montant brut des commissions (sur vente et éventuellement d'animation) des VDI mandataires doit être déclaré dans la rubrique consacrée aux Bénéfices Non Commerciaux (BNC) non professionnels ou profesionnels selon les cas. 
  • Le Chiffre d’Affaires pour l'activité de vente et les éventuelles commissions brutes d'animation des VDI acheteurs-revendeurs doivent être déclarés dans la rubrique consacrée aux Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) non professionnels ou professionnels selon les cas. 
La Contribution Economique Territoriale : Comme tout indépendant et dès que son activité devient habituelle, le VDI est en principe redevable de la Contribution Economique Territoriale (CET) prévue par les articles 1447-0 et suivants du code général des impôts. Celle-ci, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, se compose d'une cotisation foncière (Contribution foncière des Entreprises, CFE) et d'une cositation sur la veleur ajoutée. Seule la première des deux est susceptible d'être due par le VDI, la seconde n'étant due que si le Chiffre d'Affaires annuel est supérieur à 152.500 €. Cependant, en application de l’article 1457 du même Code, le VDI bénéficie d'une exonération totale de cette CFE lorsque sa rémunération brute annuelle est inférieure à 16,5 % du plafond annuel de la Sécurité Sociale (soit 5.712 € pour les rémunérations perçues en 2010). La rémunération brute annuelle qui est prise en compte pour apprécier si le seuil a été ou non dépassé est le cumul annuel des commissions brutes sur ventes des VDI mandataires ou des marges brutes des VDI acheteurs-revendeurs (soit le Chiffre d'Affaires moins le prix d'acquisition des marchandises) auxquelles s'ajoutent les éventuelles commissions brutes d'animation. En application des articles 1467 A et 1478 du même code, les périodes de référence prises en compte pour évaluer si le seuil est ou non dépassé sont n, n-1 et n-2 les trois premières années d'activité et n-2 les années suivantes. Attention, lorsque l'activité a débuté en cours d'année, une rémunération théorique de la première année sera reconstituée en fonction des rémunérations perçues pendant les mois d'activité effective. Ainsi, le VDI dont la rémunération au cours de la première année d'activité est inférieure à ce seuil, bénéficiera d'une exonération totale de la Contribution Foncière pendant un maximum de trois ans même s'il a dépassé le seuil d'exonération au cours de ses deuxième et troisième années d'activité. Lorsque le VDI n'est pas exonéré de la CFE, celle-ci ne sera de toute manière due qu'à compter de la première année civile peline d'activité, donc pas pour l'année au cours de laquelle l'activité a débuté. La somme due correspondra dans la très grande majorité des cas à la contribution minimum définie par l'article 1647 D du code général des impôts. Si la commune l'a prévu et que le VDI démontre que son activité est à temps partiel ou pour une durée inférieure à 9 mois dans l'année, il pourra demander une réduction de moitié de cette contribution minimum. 

LE VENDEUR A DOMICILE INDEPENDANT

Pas d’horaires imposés, liberté d’organisation de son activité, autonomie dans la recherche de clientèle, une rémunération directement liée à son implication personnelle, voici quelques caractéristiques du travailleur indépendant.

 
Ces caractéristiques sont parfaitement cohérentes avec la méthode de vente elle-même consistant à se rendre au domicile des clients, ce qui suppose une grande autonomie et une forte implication personnelle. Les indépendants constituent donc une bonne part des vendeurs collaborant avec les entreprises de Vente Directe.
 
 
Le Vendeur à Domicile Indépendant (VDI)
 
Le statut de VDI, très couramment utilisé, est parfaitement adapté lorsque le vendeur débute ou souhaite conserver une activité occasionnelle. C’est un statut d’indépendant mais avec des aménagements spécifiques qui ont essentiellement pour but de libérer le vendeur des contraintes habituelles de la création d’entreprise tout en bénéficiant d’un régime social, fiscal et juridique clair et sécurisant. 
Son activité se développant, le VDI dont les revenus dépasseront un certain seuil (voir ci-dessous), devra s’inscrire à un registre professionnel pour devenir soit Agent Commercial, soit Commerçant. Bien entendu, il pourra continuer à collaborer avec la ou les entreprises pour lesquelles il était auparavant vendeur sous statut VDI.

Définition légale de l'activité

Le Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) et son champ d’activité sont définis par les articles L.135-1 et suivants du Code de commerce.
 
Le rôle principal du VDI est de distribuer, c'est-à-dire de conclure des contrats de vente ou de prestation de services auprès d’un particulier, utilisateur final, les produits et/ou services de l’entreprise avec laquelle il a conclu un contrat écrit de distribution.
Statutairement le champ d’activité du VDI correspond au champ d’application des articles L.121-21 et L.121-22 du Code de la consommation relatifs à la vente à domicile.
 
La visite et la conclusion du contrat ont lieu au domicile du client, sur son lieu de travail ou dans tous lieux non destinés à la commercialisation de biens ou de services.
 
Sont ainsi exclues de ce statut :
  • les personnes qui effectuent des ventes à distance (téléphone, Internet, …), pour lesquelles la réglementation sur la vente à distance est applicable,
  • les personnes qui effectuent des ventes sur les marchés, les foires ou les magasins, lieux destinés à la commercialisation habituelle de biens et/ou de services,
  • les personnes qui distribuent des produits financiers, des produits d'assurance, des contrats portants sur des immeubles, ou tout autre bien ou service pour lequel le démarchage est interdit ou réglementé.
En fonction de la politique de l’entreprise, et lorsque le contrat le prévoit, le VDI peut également être amené à effectuer une prestation de service au profit de l’entreprise en parrainant d’autres VDI auprès d’elle et en animant une équipe d’autres VDI.

Les caractéristiques essentielles du statut de VDI

D’un point de vue juridique et fiscal le VDI est un indépendant. Il n’a pas de secteur géographique ou de clientèle spécifique à prospecter (sous la réserve de la condition statutaire de vendre à des particuliers), pas de quotas de vente à réaliser, il reste entièrement libre de consacrer le temps qu'il souhaite à l'activité de vente et peut travailler en même temps pour plusieurs entreprises de Vente Directe (sous la réserve éventuelle de ne pas travailler pour des entreprises directement concurrentes). Il n'a pas de lien de subordination avec l’entreprise et ni le Code du travail ni les Conventions Collectives ne lui sont applicables. Par ailleurs, les revenus d'activité relèvent du régime fiscal propre aux indépendants personnes physiques : soit, selon les cas, des Bénéfices Non Commerciaux (BNC) ou des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). 
L’article L.135-3 du Code de commerce exonère le VDI de l’obligation d’inscription à un registre professionnel en deçà d’un certain seuil de rémunération. Ce seuil est défini par un arrêté du Ministre chargé des affaires sociales et est modifié chaque année. Si ce seuil est dépassé pendant trois années complètes et consécutives, le vendeur perd son statut de VDI et devra alors obligatoirement s’inscrire à un registre professionnel. 
D'un point de vue social le VDI est par contre légalement rattaché au régime général de la Sécurité Sociale et bénéficie de droits sociaux au même titre que les salariés. Il n'est pas affilié au Régime Social des Indépendants (RSI). 

questions-réponses

Pour en savoir plus : Télécharger les articles L.121-21 et L.121-22 du Code de la consommation

                                                                              L.135-1 et suivants du Code de commerce

QUESTIONS - REPONSES

Vous avez des questions sur la vente directe ?

Retrouvez sur cette page les réponses aux questions les plus couramment posées.

Les thématiques

 
 
QuestionJ’ai acheté un matelas à une personne venue chez moi. Je l’ai immédiatement réglé en lui donnant 6 chèques à encaisser en plusieurs fois. Je n’ai reçu aucun justificatif de paiement, ni aucun contrat. Le matelas ne me convient pas. Que puis-je faire ?
réponseLors d'une vente à domicile le vendeur doit obligatoirement vous faire remplir un bon de commande comportant certaines mentions obligatoires (nom du vendeur, objet du contrat, faculté de renonciation…) sous peine de voir sa vente annulée. Par ailleurs, le vendeur ne doit pas accepter de règlement avant l'expiration du délai de réflexion de 7 jours à compter du lendemain de commande (prolongé jusqu'au 1er jour ouvrable suivant si le délai se termine un jour férié ou chômé). Dans le cas présent, vous pourriez demander la condamnation de l'entreprise à 1 an d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende au maximum devant le tribunal territorialement compétent.

 

QuestionJ’ai acheté un service en porcelaine d'une valeur de 564 euros dans une foire. Je regrette mon achat. Puis-je me faire rembourser ?

réponseNon. Les ventes conclues à l'occasion de foires et de salons ne bénéficient pas du délai de réflexion prévu par la loi sur le démarchage à domicile. Ces lieux sont en effet considérés par la jurisprudence comme étant destinés à la commercialisation, comme des magasins.
(Cass. Civ. 1ère, 10-7-1995).

 

QuestionSuite à une invitation par téléphone, je suis allé chercher le cadeau promis (une cafetière) dans le magasin de meubles désigné. Une fois sur place, les vendeurs m’ont harcelé pour que j'achète à crédit une salle à manger d'une valeur de 3 660 euros. J'ai signé le bon de commande pour me sortir de cette situation.
Que puis-je faire ?

réponseLa réglementation sur le démarchage à domicile ne s'applique pas aux ventes effectuées dans les magasins. Toutefois, la jurisprudence a étendu l’application de cette réglementation aux transactions effectuées dans un magasin, lorsque le commerçant vous a incité à y venir par la promesse d’un cadeau. Ainsi, conformément à l’article L. 121-25 du Code de la consommation, vous disposez d’un délai de réflexion de 7 jours pour vous rétracter.

  

QuestionMa mère, âgée de 74 ans, a acheté 3 800 euros de ginseng à un vendeur venu chez elle. Or, elle n’en consomme pas et sa retraite ne lui permet pas de dépenser de telles sommes. Comment puis-je l'aider ?

réponse L'abus de faiblesse concerne les personnes qui ne sont pas en mesure d'apprécier la portée des engagements qu'elles prennent, notamment en raison des ruses ou stratagèmes utilisés pour les convaincre. Cette faiblesse peut résulter d'un âge avancé, d'un état de santé défectueux, d'une mauvaise compréhension de la langue française… L'abus de faiblesse peut concerner des cas de vulnérabilité "momentanées" du consommateur. Il faut également prendre en compte les circonstances de la vente (fréquence des visites du vendeur, comportement du démarcheur, nature du produit ou du service vendu…) pour déterminer la nature de l'infraction. Les peines prévues sont au maximum de 5 ans d'emprisonnement et de 9 000 euros d'amende. Si vous pensez que votre mère a effectivement été abusée, elle peut déposer une réclamation auprès de la Commission Paritaire de Médiation de la Vente Directe (lien vers rubrique Commission paritaire de mediation).

 

Question Je n'ai jamais été inscrit à la Sécurité Sociale et je souhaite devenir Vendeur à Domicile Indépendant. Que dois-je faire ?
 

réponse
  Les VDI sont tenus de donner leur numéro de Sécurité Sociale aux entreprises pour démarrer leur activité. Si vous n'avez jamais été immatriculé, remplissez le formulaire S 1202 d (demande d'immatriculation d'un travailleur) auprès de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

 

QuestionJe suis Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) pour une entreprise de lingerie et je souhaiterais démarrer une activité supplémentaire pour vendre des cosmétiques à domicile. En ai-je le droit ?

réponseLes contrats des VDI avec les entreprises comportent généralement une clause d’exclusivité pour les gammes de produits directement concurrents. Par contre la clause d’exclusivité ne peut être générale et le statut de VDI permet de travailler avec plusieurs entreprises non directement concurrentes. Ainsi vous pouvez à titre d’exemple travailler pour une entreprise de cosmétiques et une entreprise de lingerie.
Vous devez veiller à ne pas dépasser les seuils vous obligeant à vous inscrire à un Registre Professionnel en additionnant vos gains perçus dans chacune des entreprises. En cas de dépassement des seuils, vous devez en informer les entreprises et vous inscrire à un Registre Professionnel.

 

Je suis salarié pour une entreprise et je souhaiterais démarrer une activité de VDI. En ai-je le droit ?

réponseSous réserve qu’il n’y ait pas d’incompatibilité de cumul d’activité entre l’activité salariée (notamment sous statut VRP) et celle de VDI, au regard notamment des risques de concurrence déloyale ou de violation d’une interdiction d’exercer d’autres activités pendant la durée du contrat de travail, l’exercice d’une activité de vendeur à domicile sous statut VDI est possible parallèlement à une autre activité sous statut salarié.

 

QuestionJe suis salarié pour une entreprise et je suis en arrêt maladie. Ai-je le droit d’avoir une activité de VDI ?

réponseSelon la Cour de cassation, l'exercice d'une activité rémunérée non autorisée pendant un arrêt de travail est interdite ; et ce, même si cette activité a lieu durant les heures de sortie autorisées par le médecin traitant (voir par exemple l’arrêt de la Haute Cour en date du 9 décembre 2010). La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 a d’ailleurs renforcé les sanctions applicables dans cette situation : non seulement le remboursement des indemnités journalières doit avoir lieu, mais le directeur de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) peut infliger au malade arrêté une pénalité financière établie en fonction de la gravité des faits reprochés (loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010, JO du 21).

 

QuestionJe suis au chômage et je souhaite continuer ou débuter une activité VDI sans perdre mon allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Est-ce possible ?

réponse Conformément à l’article 2§3 de la convention du 19 février 2009 relative à l’indemnisation du chômage, aux articles 28 à 32 du règlement général annexé et à l’accord d’application n°11, l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) peut être cumulée, sous certaines conditions, avec une rémunération tirée de l’exercice d’une activité de VDI.
Les règles de cumul sont précisées dans la circulaire UNEDIC n°2011-03 du 18 janvier 2011.
Les conditions de cumul
Les rémunérations tirées de l’activité VDI sont cumulables avec les sommes versées au titre de l’aide au retour à l’emploi, à condition que :
- le VDI ait maintenu son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi et  accomplisse des actes positifs et répétés de recherche d’emploi,
- les revenus du VDI déclarés au titre des assurances sociales (soit les commissions brutes et/ou marges brutes sur lesquels est basé le calcul de cotisations sociales par l’entreprise) n’excèdent pas 70% des revenus antérieurs à la fin du contrat de travail ayant permis l’ouverture du droit à l’aide au retour à l’emploi.
ATTENTION : Le VDI percevant l’aide au retour à l’emploi doit obligatoirement déclarer son activité à Pôle emploi.
Les modalités de cumul
Si l’activité de VDI a débuté avant la perte de l’emploi salarié, l’ARE et les revenus d’activité sont entièrement cumulables. En revanche, si l’activité de VDI débute après la perte de l’emploi salarié (et si les conditions de cumul sont remplies), Pôle emploi recalcule le montant mensuel de l’allocation chômage auquel le VDI peut prétendre, en diminuant le nombre de jours indemnisables par mois, proportionnellement à ses rémunérations brutes. Ces rémunérations brutes sont les marges brutes et/ou les commissions brutes avant abattement de 10% pour frais professionnels telles qu’elles apparaissent en tête du bulletin de précompte remis par l’entreprise.

Ces jours non indemnisés au niveau mensuel ne sont cependant pas perdus puisque la période totale d’indemnisation est allongée d’autant de jours. La durée maximale du cumul de l’indemnisation chômage et des revenus d’activité est cependant fixée à 15 mois (sauf pour les allocataires de plus de 50 ans pour lesquels la période de cumul peut être plus longue).

Le VDI doit informer le Pôle emploi de son activité et lui remettre chaque mois les relevés de commissions remis par l’entreprise (relevés provisionnels mensuels et bulletins de précompte en fin de trimestre). Une éventuelle régularisation annuelle sera opérée sur la base de la notification annuelle définitive adressée par l’URSSAF ou de tout autre justificatif probant remis pas l’entreprise.

IMPORTANT : A défaut pour le VDI de communiquer régulièrement le montant de ses revenus d’activité, Pôle emploi fera une évaluation forfaitaire des revenus mensuels (fixée en 2011 à 583,83 € pour la première année civile d’activité et à 875,67 € pour la deuxième année), ce qui pourra s’avérer très défavorable si ses rémunérations réelles mensuelles sont en réalité inférieures à ce forfait.
 

 

QuestionJe suis agent public, puis-je exercer une activité de VDI ?

réponseEn application de l'article 25 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires et, notamment, des décrets des 2 mai 2007 et 20 janvier 2011, les fonctionnaires des trois fonctions publiques et les agents non titulaires ou contractuels de la fonction publique, dont les militaires sous contrat (qui bénéficient toutefois de certains textes spécifiques), "doivent consacrer l’intégralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées". Ils ne peuvent donc pas, en principe, exercer une activité privée lucrative parallèlement à leur activité d’agent public.

La loi a cependant prévu des exceptions à ce principe, dont peuvent se prévaloir, à certaines conditions, les agents souhaitant développer une activité de VDI.

La première exception autorise le cumul d’activités pour création ou reprise d’entreprise pendant une période de deux ans, qui peut être prolongée d’un an au maximum. L’agent doit effectuer une déclaration écrite auprès de son autorités hiérarchique deux mois au moins avant la date de création ou de reprise de l’entreprise. Cette déclaration, qui doit comporter un certain nombre d’informations, est adressée par l’autorité à la Commission de déontologie, qui vérifiera d’une part si le cumul d’activités envisagé risque de compromettre le fonctionnement normal, l’indépendance ou la neutralité du service dans lequel il est employé, et d’autre part s’il s’agit bien d’une création d’entreprise. Pour accroître ses chances de bénéficier de ce dispositif, l’agent devra, par exemple, démontrer que l’activité de vente qu’il débute sous statut VDI s’inscrit dans la perspective de devenir agent commercial ou commerçant pour ensuite abandonner la fonction publique et non pas seulement pour compléter ses revenus sans intention de quitter la fonction publique. A ce jour, la Commission de déontologie interrogée par la Fédération de la Vente Directe ne s’est pas montrée favorable à un cumul au titre de ce chapitre 2 mais, la Commission se prononçant au cas par cas, sa position est toujours susceptible d’évoluer.

La seconde exception autorise l'agent public ou assimilé à exercer une activité de vente à domicile sous statut VDI tout en restant agent public, à condition cependant de remplir les trois conditions cumulatives suivantes :
- La durée du travail ou le temps de service de l’agent public doit être inférieure ou égale à 70% de la durée légale ou réglementaire du travail des agents publics à temps complet,
- l’exercice de l’activité de VDI doit être compatible avec ses obligations de service et ne doit pas porter atteinte au fonctionnement normal, à l’indépendance ou à la neutralité du service,
- l’intéressé doit préalablement informer, par écrit, l’autorité dont il relève. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une demande d’autorisation mais d’une simple information, cette autorité peut à tout moment s’opposer au cumul.

 

QuestionJ'ai cessé de travailler pour élever mes enfants et je souhaite aujourd’hui reprendre une activité de VDI. Puis-je cumuler le revenu de celle-ci avec les PAJE qui me sont versées par la CAF ?

réponseDès lors qu’il remplit les conditions d'attribution de la PAJE, le VDI peut prétendre au versement du complément de libre choix d'activité à taux partiel (le complément à taux plein est réservé aux seules personnes qui renoncent, pendant la durée d'ouverture des droits, à toute activité professionnelle) dans les conditions suivantes qui varient selon que le VDI perçoit ou non l'allocation de base de la PAJE (montants prévus jusqu'au 31 décembre 2011) :

Attention : En application de l'article L.1225-53 du Code du travail, le salarié en congé parental d'éducation ou qui travaille à temps partiel dans le cadre d'un congé parental ne peut exercer aucune autre activité professionnelle que celle d'assistante ou d'assistant maternel.

 

Les revenus d'activité de VDI sont-ils cumulables avec le RSA ?

réponseLa loi n°2008-1249 du 1er décembre 2008 a généralisé le Revenu de Solidarité Active (RSA) qui remplace dorénavant le Revenu Minimum d'Insertion (RMI) et l'Allocation de Parent Isolé (API).
C’est le principe même du RSA que d’être une aide sociale qui ne soit pas réservée aux seules personnes qui n’ont pas d’activité professionnelle. Ainsi, dès lors que le plafond des ressources cumulées du foyer (revenus d’activité de VDI compris) n’est pas dépassé, le montant du RSA est entièrement cumulable avec les revenus d’activité du VDI.

Le VDI devra informer la Caisse d’Allocations Familiales chaque trimestre, via le formulaire qu’il recevra, de l’évolution de ses ressources, dont celles procurées par son activité de VDI, afin qu’elle procède à un nouveau calcul de ses droits.

En application de la circulaire DGCS/MS/2010/50 du 10 février 2010, les VDI aux régimes fiscaux "spécial BNC" et "micro BIC" devront utiliser le formulaire de déclaration trimestrielle des ressources destiné aux salariés et déclarer dans la rubrique "revenus non salariés" le montant de leurs revenus trimestriels ainsi déterminé :
- pour les VDI mandataires, 66% de leurs commissions brutes sur vente et d’animation du trimestre (soit les commissions brutes moins l’abattement "spécial BNC" de 34%),
- pour les VDI acheteurs-revendeurs, 29% de leur Chiffre d’Affaires réalisé à la vente et 50% de leurs commissions brutes d’animation du trimestre (soit les Chiffres d’Affaires et commissions moins les abattements "micro-BIC" de 71% et 50%). 

Sur ces bases, le VDI peut effectuer une simulation de son éventuel RSA sur internet, à l’adresse : www.caf.fr/wps/portal/particuliers/testrsa

A noter : Depuis le 1er septembre 2010 en métropole et le 1er janvier 2011 en Outre-mer, le "RSA Jeunes" permet (sous conditions) aux citoyens français et aux ressortissants de l’Espace économique européen qui résident en France, âgés de moins de 25 ans et affichant au moins deux ans d’activité plein temps (soit 3214 heures) au cours des trois dernières années de bénéficier du RSA (l’examen des conditions d’activité est prolongé dans la limite de 6 mois pour ceux sui ont connu des périodes de chômage indemnisé).

 

QuestionJe viens de prendre ma retraite, puis-je cumuler ma pension avec des revenus d'activité de VDI ?

réponseLe cumul emploi-retraite a été libéralisé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009. Le VDI pourra donc cumuler ses revenus d’activité et une pension de retraite dans les conditions précisées par la circulaire interministérielle n°DSS/3A/2009/45 du 10 février 2009 relative aux nouvelles règles applicables en matière de cumul emploi-retraite et par le décret n°2009-1738 du 30 décembre 2009.

Les règles de cumul sont dorénavant les mêmes pour tous les régimes de retraite de base, qu’il s’agisse des régimes des salariés (y compris agricoles), des indépendants (relevant du régime social des indépendants), des professions libérales ou des fonctionnaires. Les règles de cumul des régimes complémentaires obligatoires AGIRC et ARRCO des salariés ont également été alignées sur celles des régimes de base et sont donc identiques.

Les autres régimes de retraite complémentaire et le régime de base des exploitants agricoles ont cependant, à ce jour, conservés des règles particulières.

A noter : Eu égard à la diversité des situations individuelles et aux consequences financiers potentielles de ces questions, la personne retraitée intéressée par une activité de VDI doit toujours interroger préalablement la ou les caisses chargées de lui verser sa ou ses pensions, sur les conditions de cumul qui lui sont spécifiques.

Les conditions d’un cumul intégral

La ou les pensions perçues par un assuré au titre de l’assurance vieillesse de base et des régimes complémentaires AGIRC et ARRCO et les revenus d’activité de VDI sont cumulables intégralement, donc sans condition de plafond maximum de revenus cumulés ou de délai de carence, si les conditions cumulatives suivantes sont   réunies :
- L’assuré qui était titulaire, avant la liquidation de sa ou ses pensions de retraite, d’un contrat de travail ou était fonctionnaire, doit avoir rompu le contrat qui le liait avec son employeur ou avoir cessé son activité d’indépendant pour laquelle il a acquis des droits à la retraite.
- L’assuré doit avoir liquidé sa ou ses pensions personnelles de retraite des régimes de base et complémentaire, français ou éventuellement étrangers, que celles-ci soient à taux plein ou non (cf.infra).
- L’assuré doit avoir rempli les conditions cumulatives d’âge et de durée de cotisation qui lui ont permis de liquider sa ou ses pensions de retraite de base et complémentaire. Pour le régime général par exemple, l’assuré peut donc cumuler sans restriction :
    - entre 60 et 62 ans (selon la date de naissance de l’assuré), s’il a une carrière complète et droit à une pension à taux plein,
    - entre 60 et 62 ans d’une part, et de 65 à 67 ans d’autre part (selon la date de naissance de l’assuré), dès qu’il atteint l’âge auquel il obtient une carrière complète et droit à une pension à taux plein,
    - entre 65 et 67 ans (selon la date de naissance de l’assuré), même s’il n’a pas validé une carrière complète et n’a droit qu’à une pension à taux réduit.

Si les conditions de cumul intégral sont remplies et que le retraité poursuit ou débute une activité de VDI, il doit notamment fournir à sa dernière caisse de retraite d’affiliation, dans le mois suivant la reprise d’activité, les nom et adresse de l’entreprise (ou le cas échéant de chacune d’entre elles), lui indiquer la date de poursuite ou de début d’activité et lui faire une déclaration sur l’honneur attestant qu’il a liquidé l’ensemble de ses pensions de retraite en indiquant les régimes de retraite dont il a relevé.

Les limites au cumul intégral

L’assuré de moins de 65 ans qui a décidé de faire valoir ses droits à la retraite au titre du régime général, du régime des salariés agricoles ou des régimes spéciaux (à l’exclusion des régimes de retraite appliquant le code des pensions civiles et militaires) ou au titre du régime de retraite des indépendants sans remplir les conditions d’âge et/ou de carrière complète se verra appliquer les restrictions au cumul suivantes :
- s’il souhaite poursuivre l’activité de VDI avec la même entreprise ou débute une activité de VDI avec l’entreprise dont il était auparavant salarié, il doit suspendre son activité pendant une période de 6 mois à compter de la liquidation de sa retraite. Cette règle n’est pas applicable aux personnes relevant, lorsqu’elles débutent une activité de VDI, du régime de retraite des indépendants,
- le montant cumulé de sa pension (retraite de base et retraite complémentaire) et de ses revenus d’activité de VDI doit être inférieur, par mois, au dernier salaire d’activité perçu avant la liquidation des pensions (ou 160% du SMIC calculé sur une base de 1 820 heures par an si ce montant est plus favorable) lorsque le retraité reçoit une pension d’une caisse du régime des salariés ou ne doit pas excéder, par an, 50% du plafond annuel de la sécurité sociale lorsque le retraité reçoit une pension d’une caisse du régime de retraite des indépendants. Dans ce dernier cas, si le futur VDI souhaite exercer son activité dans une zone géographique de revitalisation rurale (ZRR) ou dans une zone urbaine sensible (ZUS), le seuil de cumul est celui du plafond annuel de la Sécurité sociale.

Le non respect de ces règles entraîne la suspension du versement de la pension.

Le VDI pensionné au titre d’un autre régime de retraite que ceux cités au présent paragraphe doit s’enquérir des limites éventuelles au cumul intégral que celui-ci a pu maintenir.

Bon à savoir : Les retraités bénéficiant d’une pension relevant du Code des pensions civiles et militaires se voient appliquer des règles de cumul dérogatoires, souvent plus souples que les règles décrites ci-dessus.
 

LE CODE ETHIQUE

Le Code éthique de la Vente Directe définit des règles professionnelles concernant la conduite à l’égard des consommateurs. Ces règles sont appliquées par les entreprises adhérentes de la Fédération de la Vente Directe.
 

Il régit les relations entre l'Entreprise et les consommateurs grâce à l'application de 7 garanties :

Un vendeur identifié
Le vendeur dispose d’une carte d’identification délivrée par l’Entreprise avec le nom du vendeur, le nom et l’adresse de l’Entreprise.

Une présentation précise du produit et de l'offre commerciale
Les produits et les conditions de vente sont décrits clairement à partir d’informations détaillées, complètes et vérifiables.

 

Un service personnalisé
La visite du vendeur apporte un service personnalisé pour choisir un produit adapté au besoin du consommateur, grâce à un irremplaçable contact humain dans le respect de sa vie privée.

Un bon de commande
Le bon de commande d’une parfaite lisibilité, précise toutes les conditions spécifiques de la vente, en rigoureuse conformité avec la réglementation.

Un délai de reflexion
Un coupon détachable du bon de commande permet d’annuler la commande pendant une période de réflexion de 7 jours et en l’absence de tout versement d’acompte.

Un service de qualité
Les produits qui ne satisfont pas les critères de qualité sont repris ou échangés gratuitement.

 

Un règlement gratuit des litiges
La Commission Paritaire de Médiation de la Vente Directe peut être saisie gratuitement en cas de réclamation non satisfaite.

 

 CODE ETHIQUE DE LA VENTE DIRECTE DE LA FEDERATION

DE LA VENTE DIRECTE

 

1 - PRESENTATION GENERALE

1/1 Avant propos

La Vente Directe est une démarche commerciale qui se caractérise par la présence

physique effective d'un consommateur et d'un vendeur hors d'un magasin.

Ce mode de distribution est régi par une législation protégeant le consommateur et

qui doit être respectée à la fois par le vendeur, par le consommateur et

l'entreprise. Des règles professionnelles complémentaires ont paru nécessaire dans

le cadre d'un Code de déontologie afin de prendre en compte l'autonomie du

vendeur et l'importance du service fourni au consommateur. C'est "Le Code éthique

de la Vente Directe" que nous intitulerons dorénavant "le Code". Il traite des

relations entre les sociétés de Vente Directe, leurs vendeurs et les consommateurs.

Ce Code a pour but la satisfaction des consommateurs dans le cadre de la vente de

produits de qualité à des conditions compétitives.

Ce Code publié par la Fédération de la Vente Directe (FVD) intègre le Code mondial

de la Vente Directe publié par la Fédération Mondiale des Associations de Vente

Directe (World Federation of Direct Selling Associations - WFDSA).

Il a pour finalité la mise en oeuvre de règles professionnelles appliquées par

l'entreprise et les vendeurs dans le cadre de leur démarche commerciale. Le Code

précise les conditions d'intervention du vendeur, la loyauté de son comportement

vis-à-vis du consommateur et les dispositions propres à améliorer la qualité du

service au consommateur.

1/2 Vocabulaire

Dans le cadre du Code, les termes utilisés ont les significations suivantes :

Bon de commande : le document contractuel remis au consommateur au moment

de la commande et conforme aux articles L. 121-21 et suivants et aux articles R.

121-3 à R. 121-6 du Code de la consommation. Il comprend donc les mentions

légales et le formulaire de rétractation prévus dans le Code de la consommation. Il

vaut facture dès lors qu’il respecte les obligations réglementaires spécifiques

relatives aux factures.

Commission paritaire de médiation de la Vente Directe (CPMVD) :

la Commission paritaire de médiation de la Vente Directe a pour mission de traiter

gratuitement les réclamations qui surviennent à l'occasion de la conclusion d'un

contrat entre un consommateur et une entreprise de vente à domicile, adhérente

ou non de la FVD. La Commission veille à la bonne application de la loi relative à la

protection du consommateur en matière de démarchage à domicile ainsi qu'au

respect du présent Code par les entreprises adhérentes de la FVD. La Commission

est une instance indépendante et paritaire. Elle est présidée par un professeur de la

faculté de droit, entouré de représentants des Organisations nationales de

consommateurs agréées et de représentants d'entreprises adhérentes de la FVD.

Consommateur : une personne physique qui est susceptible d'effectuer des achats

hors d'un lieu destiné à la commercialisation et sans rapport direct avec ses

activités exercées dans le cadre d'une exploitation agricole, industrielle,

commerciale ou artisanale ou toute autre profession.

Entreprise : une entreprise de Vente Directe est une entité qui utilise une structure de Vente Directe pour

la commercialisation de produits sous sa marque, un label ou tout autre symbole d'identification et qui est

adhérente de la FVD. Toutes les entreprises adhérentes de la FVD s'engagent à se conformer au présent

Code, condition nécessaire à leur adhésion et à leur maintien au sein de la FVD. Chaque entreprise

adhérente de la Fédération s'engage à promouvoir son appartenance à la FVD et au Code auprès des

consommateurs.

Fédération de la Vente Directe (FVD) : l'association professionnelle regroupe les entreprises de Vente

Directe et représente les intérêts de la Vente Directe en France. La FVD est membre de la Fédération

mondiale de la Vente Directe (WFDSA).

Produit : ce terme inclut les biens et les services.

Vendeur Direct (ci-après dénommé le vendeur) : une personne salariée ou indépendante

(notamment mandataire, acheteur-revendeur ou courtier) à qui une entreprise confie la commercialisation

de ses produits auprès des consommateurs.

Vente Directe aux consommateurs : le mode de distribution d'une entreprise vendant sous sa marque

commerciale ou toute autre dénomination commerciale, par un vendeur mandaté ou agréé, directement

aux consommateurs, soit à leur domicile ou au domicile d'un tiers, soit sur leur lieu de travail ou en tous

autres lieux non destinés à la commercialisation, hors magasin, à travers une présentation ou une

démonstration de produits.

Vente en réunion : la vente par la présentation et la démonstration des produits par un vendeur auprès

de consommateurs invités au domicile d'une tierce personne ou dans tout autre lieu choisi par cette

personne.

1/3 Le Code et la réglementation

Les entreprises et les vendeurs ont le devoir de se conformer à toutes les exigences de la législation ; par

conséquent le Code ne reprend pas nécessairement toutes les obligations qui découlent des textes en

vigueur.

Le Code est une démarche d'autorégulation décidée par les professionnels de la Vente Directe. Les règles

du Code constituent un niveau d'attitude éthique qui dépassent les exigences de la législation actuelle.

Lorsqu'une entreprise quitte la FVD, elle n'est plus liée au Code. Cependant, les contrats conclus durant la

période d'adhésion doivent respecter les règles du Code. Elle devra également appliquer le Code tant que

ses documents comportent le logo de la Fédération.

2 - LES ENGAGEMENTS VIS-A-VIS DU CONSOMMATEUR

2/1 Une identification du Vendeur et de la Société

Dès le premier contact avec le consommateur, le vendeur indique son nom, le nom et l'adresse de

l'entreprise, les produits présentés et l'objet de la visite ou de la réunion. La FVD agrée ou délivre auprès

des sociétés adhérentes des cartes d'identification pour les vendeurs afin d'être présentées aux

consommateurs.

2/2 Une information détaillée du produit et de l’offre commerciale

Le vendeur, qui dispose obligatoirement de la formation appropriée, effectue une présentation détaillée et

loyale du produit. Il communique les prix, les modalités de paiement, les conditions de crédit, la période

de rétractation, les conditions de livraison et de garantie ainsi que les modalités du service après-vente.

Le vendeur donne des réponses claires et précises aux questions des consommateurs. Les informations

communiquées verbalement ou par écrit sur le produit, en particulier relatives à ses qualités, doivent être

autorisées par la société. La documentation remise doit comporter le nom, l’adresse et le numéro de

téléphone de la société et peut inclure le nom et le numéro de téléphone du vendeur.

La société et le vendeur n'utilisent pas de comparaisons trompeuses et incompatibles avec une

concurrence loyale. Les éléments de comparaisons sont significatifs et vérifiables et sont présentés en

respectant les règles d’une concurrence loyale.

Les références et les témoignages sont récents, autorisés, et rigoureusement exacts.

2/3 Un service personnalisé de qualité

Les visites au domicile et les appels téléphoniques et électroniques sont effectués dans le respect de la vie

privée et à des horaires qui n'entraînent pas une gêne de la vie familiale. Le vendeur interrompt

l'entretien sur une simple demande.

Le vendeur justifie la confiance du consommateur en prenant en compte son manque d'expérience

commerciale, son âge, son état de santé, sa connaissance éventuellement limitée de la langue. Ainsi, le

vendeur s'interdit toutes pratiques condamnables tendant à provoquer une décision d'achat précipitée.

Dans sa mission de service, le vendeur s'efforce d'adapter son offre commerciale aux véritables besoins

du consommateur.

La société et le vendeur doivent prendre les dispositions nécessaires pour assurer la protection de toutes

les informations privées fournies par le consommateur, qu’il soit client ou prospect.

2/4 Un bon de commande complet et lisible

Un exemplaire papier du bon de commande est remis au client le jour de la conclusion de la vente. Il

comporte notamment le nom, l'adresse et le numéro de téléphone de la société, le nom du vendeur, la

désignation du produit, le prix, la date de livraison à l'issue de la période de rétractation et toutes les

conditions spécifiques de la vente. Le bon de commande doit être daté et signé par le client. Toutes ces

informations sont d'une parfaite lisibilité.

2/5 Un délai de rétractation

Le bon de commande comporte un formulaire de rétractation qui permet au consommateur d'annuler sa

commande dans le délai légal de rétractation de sept jours minimum qui court à compter du lendemain de

la conclusion du contrat. Aucun paiement n'est effectué pendant cette période.

Lorsque l'entreprise et le vendeur offrent un droit de retour, après le délai de rétractation et après la

livraison du produit, les conditions sont précisées dans le contrat.

2/6 Un service après-vente

Les conditions de garantie et de service après-vente, le nom et l'adresse de la société garante, l'ouverture

des droits et de la durée de la garantie sont clairement stipulés sur le bon de commande ou sur tout autre

document systématiquement fourni avec le produit.

La société et le vendeur traitent la commande du client conformément aux engagements pris sur le bon de

commande et dans le respect de la date limite de livraison.

Tout produit qui ne répondrait pas aux caractéristiques indiquées est mis en conformité, échangé,

remboursé ou tout autre accord entre les parties.

En cas de réclamation relative à la démarche commerciale, la société donne une réponse motivée aux

réclamations des consommateurs dans un délai de 21 jours calendaires.

2/7 Une médiation gratuite

En cas de réclamation et en l'absence d'accord avec l'entreprise dans le délai de 21 jours, le

consommateur peut saisir gratuitement la Commission paritaire de médiation de la Vente Directe d'un

litige relatif à la démarche commerciale.

La Commission paritaire de médiation de la Vente Directe est également compétente pour les litiges

impliquant des entreprises qui ne sont pas adhérentes de la FVD.

3 - LE RESPECT DU CODE

3/1 La responsabilité de la société

La responsabilité du respect du Code incombe en premier lieu à l'entreprise, qui s’y est engagée en

adhérant à la FVD. En cas de litiges provenant de l'application du Code, les entreprises s’engagent à

instruire les réclamations des plaignants dans un délai de 21 jours calendaires.

3/2 Le rôle de la Fédération de la Vente Directe (FVD)

L’adhésion d’une entreprise à la FVD s’effectue suivant une procédure qui comprend l’examen des

documents contractuels vis-à-vis des consommateurs et des documents d’information propres à ses

contrats, afin d’apprécier le respect par l'entreprise des obligations légales et du Code éthique de la Vente

Directe.

CODE DE CONDUITE DES ENTREPRISES

Le Code de conduite des entreprises de Vente Directe régit les relations entre les vendeurs et les entreprises. 

Ces règles sont appliquées par les entreprises adhérentes de la Fédération de la Vente Directe. 

Il régit les relations entre l'Entreprise et les vendeurs par le respect de 7 engagements :

 

Le recrutement

Avant d’intégrer l’Entreprise, les candidats reçoivent une information réaliste et vérifiable sur le contrat, les perspectives de gains et leurs obligations commerciales, fiscales et sociales.

La signature d'un contrat

Un contrat écrit, décrivant les conditions d’exercice de l’activité doit être signé par le vendeur.

La formation

Le vendeur bénéficie d’une formation adaptée à son activité sur la réglementation, l’éthique, les produits, les conditions de vente des produits ou des services.

L’investissement commercial

Les frais éventuellement engagés par le vendeur, pour l’exercice de son activité, ne peuvent constituer une source de profits pour l’Entreprise. Celle-ci veille à ce qu’il n’acquiert pas de stock excessif.

Les revenus

Le vendeur reçoit régulièrement et au moins trimestriellement des états détaillés sur ses gains et les charges sociales correspondantes.

L’expiration du contrat

A la rupture du contrat du vendeur, l’Entreprise doit reprendre les outils d’aide à la vente ainsi que le stock commercialisable à hauteur de 90% de la valeur dans la limite des achats des 12 derniers mois. La rupture du contrat dans les 14 jours qui suivent sa signature n’engendre aucun frais pour le vendeur.
 

PRESENTATION DU DELEGUE GENERAL
DE LA FEDERATION DE LA VENTE DIRECTE